lundi 31 décembre 2012
samedi 8 décembre 2012
mardi 6 novembre 2012
Larzac, Plogoff, Notre-Dame-des-Landes
Le 17 novembre , tous radicalement opposés à l'aéroport !
La radicalité de l'opposition c'est l'affirmation déterminée qu'il n'y aura jamais d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Le mouvement anti-aéroport est au plus fort et prend de l'ampleur. Colère et solidarité s'expriment ici comme ailleurs. Tous les rassemblements et actions menés depuis quatre semaines contre Vinci et le PS sont, entre autres, partie prenante de la lutte. Prises de court, préfecture et autorités locales tentent de diviser « bon-ne-s » et « mauvais-e-s » opposant-e-s. Elles criminalisent une partie de l'opposition, pour faire peur et dissuader d'autres personnes de rejoindre le mouvement. Dans les faits, la réalité est bien différente : ces manipulations grossières n'ont pas de prise et les soutiens se multiplient. Le 17 novrembre à 11h, c'est de Notre-Dame-des-Landes que le cortège prendra son départ pour une manifestation de réoccupation unitaire et populaire, réunissant des opposant-e-s d'horizons divers mais solidaires. « On ne lachera rien, on ne se laissera pas diviser ! »
Le collectif de préparation du 17 novembre - Contact presse : 06 65 67 76 95 - Infos en continu ici : https://zad.nadir.org/
mardi 24 juillet 2012
La chanson du dimanche
Dehors, il pleuvait à torrent et c'était magnifique. C'était un dimanche après-midi, début juillet. Seul à l'appart, j'écoutais une super émission à la radio en préparant à manger tranquillou pi en buvant un whisky et une bière (mais non, pas en même temps).
Bref, j'étais super cool et je me suis dit bon diasse, faudra pas oublier ce moment précis.
Ma vieille guitare noire piaffait sur le mur, ma fiancée venait de m'envoyer un joli message de Lyon, il était 19 h 47.
Poetry and bad news - Fil Ze Loom
Chant, guitares, basse, harmonica, claviers, batterie et percussion programmées, paroles et musique : FZL
Bref, j'étais super cool et je me suis dit bon diasse, faudra pas oublier ce moment précis.
Ma vieille guitare noire piaffait sur le mur, ma fiancée venait de m'envoyer un joli message de Lyon, il était 19 h 47.
Poetry and bad news - Fil Ze Loom
Chant, guitares, basse, harmonica, claviers, batterie et percussion programmées, paroles et musique : FZL
vendredi 6 juillet 2012
L'amour et la mort
J'ai... vu ? non, plus que ça... assisté à ? oh la non, j'étais tellement captivé que c'est quasiment comme si j'avais été acteur... bref, j'ai krtchpfff cette semaine un des plus beaux spectacles de toute ma vie. Ça s'appelle "Cavale", c'est une chorégraphie magique, poétique, incroyable, dont vous apprendrez l'essentiel ici et que j'aurais tant voulu voir une deuxième fois mais la pluie - bien que magnifique elle aussi - ne l'a pas permis.
mardi 12 juin 2012
Roosevelt
« Chacun de nous peut changer le monde. Même s’il n’a aucun pouvoir, même s’il n’a pas la moindre importance, chacun de nous peut changer le monde » écrivait Václav Havel quelques semaines après la chute du Mur de Berlin.
En 1989, ce sont des femmes et des hommes "sans la moindre importance" qui ont changé le cours de l’Histoire. Vingt ans plus tard, le système néolibéral s’effondre à son tour. C’est à nous, les citoyens, de dire dans quelle société nous voulons vivre. Société d’injustice et de chaos ou société d’équilibre et de convivialité ? À nous de choisir. À nous d’agir.
Soyons aussi jeunes et combatifs que Stéphane Hessel, Susan George et toute la clique du collectif Roosevelt 2012, ou bien crevons, ça sera mérité !
En 1989, ce sont des femmes et des hommes "sans la moindre importance" qui ont changé le cours de l’Histoire. Vingt ans plus tard, le système néolibéral s’effondre à son tour. C’est à nous, les citoyens, de dire dans quelle société nous voulons vivre. Société d’injustice et de chaos ou société d’équilibre et de convivialité ? À nous de choisir. À nous d’agir.
Soyons aussi jeunes et combatifs que Stéphane Hessel, Susan George et toute la clique du collectif Roosevelt 2012, ou bien crevons, ça sera mérité !
jeudi 7 juin 2012
Business
J'aime bien écouter BFM le soir en préparant le repas. Entre deux nouvelles super importantes sur la marge opérationnelle du Club Med ou les tribulations de Saint-Gobain à la Bourse de Paris, on y entend immanquablement cette phrase : « Quel signe attendent les Marchés ? » (avec une majuscule à Marchés parce qu'il va sans dire que le type dans la radio ne s'inquiète pas de savoir si j'ai fait bonjour de la main au marchand de légumes bio de mon marché de quartier).
Quand je dis « J'aime bien », je m'entends... Je serais plus près de la vérité si je disais « Je hais ». M'enfin j'ai un don inné pour positiver et l'emploi à tout-va par les chroniqueurs de BFM de cette tournure de phrase (« Quel signe attendent les Marchés ? ») éveille systématiquement chez moi l'espoir utopique d'entendre un jour dans mon poste : « Quel signe attendent les chômeurs ? »
C'qu'on peut être bête.
Quand je dis « J'aime bien », je m'entends... Je serais plus près de la vérité si je disais « Je hais ». M'enfin j'ai un don inné pour positiver et l'emploi à tout-va par les chroniqueurs de BFM de cette tournure de phrase (« Quel signe attendent les Marchés ? ») éveille systématiquement chez moi l'espoir utopique d'entendre un jour dans mon poste : « Quel signe attendent les chômeurs ? »
C'qu'on peut être bête.
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