jeudi 25 février 2016
Merci Patron !
lundi 7 juillet 2014
vendredi 27 juin 2014
- La biographie (on peut ajouter des guillemets à biographie) de Jean-François Copé, en date du 16 juin 2014 et où l'on apprend notamment que ledit Copé a été président de l'UMP de novembre 2012 à juin 2014 (pourquoi ne l'est-il plus, mystère...),
- Quelques extraits de passages de Jean-François dans des émissions de radio, dont la plus récente date du 31 mars 2014.
mercredi 25 juin 2014
30 juin : camping géant place de la mairie à Rennes
Chers amis,
C'est l'histoire d'une catastrophe annoncée : les migrants du squat de l'église Saint-Marc, évacué en janvier dernier, viennent de recevoir l'avis de leur fin de prise en charge par la préfecture. Cela signifie concrètement que :
Le lundi 30 juin, une soixantaine de personnes va se retrouver à la rue (parmi lesquelles une bonne moitié d'enfants et quelques bébés).
Il leur a été demandé de se rendre à la PADA (plateforme d'accueil des demandeurs d'asile) pour solliciter un hébergement, mais cette structure ne dispose d'aucune place d'hébergement d'urgence et leur a conseillé ce matin d'appeler le 115 … dont nous savons déjà qu'il est complètement saturé !
Ces personnes n'auront donc pas d'autre choix, ce soir-là, que de dormir dehors.
Pour manifester votre solidarité mais aussi pour exiger le respect du code de l'action sociale (toute personne en situation de détresse doit pouvoir être mise à l'abri), l'association « Un toit c'est un droit » vous invite à venir les rejoindre : place de la mairie à Rennes à 19 h, pour une heure, deux heures ou pour la nuit.
Nous aurons besoin de duvets, de couvertures, de tentes, de boissons et de nourriture.
Nous comptons sur vous pour diffuser largement l'information et mobiliser dans vos structures respectives : ces personnes sont toutes des sans-papiers et le nombre de militants et citoyens présents est leur seule garantie de sécurité dans cette action.
lundi 3 mars 2014
À propos de la manifestation du 22 février 2014 à Nantes
dimanche 12 janvier 2014
lundi 6 mai 2013
Néo cons
Ruwen Ogien, philosophe et auteur de La Guerre contre les pauvres commence à l’école : sur la morale laïque.
Le meilleur des mondes
lundi 1 avril 2013
Révoltes poétiques
Je ne sais pas pourquoi, cette photo prise à Notre-Dame-des-Landes me fait penser à Crazy Horse, Sitting Bull et tous ces idéalistes magnifiques qui, au gouvernement américain, aux chercheurs d'or et à la cavalerie, opposaient leurs pauvres arcs et leur soif de justice. Ça avait de la gueule, comme cette cabane.
(l'article source est ici).
mercredi 6 février 2013
CQFD, dix ans, toutes ses dents mais plus un rond !
Ce texte est un extrait de l'appel à l'aide lancé par CQFD, un des seuls journaux libres de notre belle « démocratie » et un des derniers encore debout. Sauf qu'il va tomber d'ici quelques semaines si on ne fait rien.
« Pour nous renflouer à un niveau opérationnel, il nous faut réunir cent mille euros (oui, 100 000 euros). Pour relancer la machine, repartir à l’abordage et éditer de nouveaux livres. C’est jouable avec seulement quelques milliers de chèques de cinq, dix, vingt euros...»
Pour ma part, je vais me fendre d'un nouvel abonnement et sans doute ajouter un chèque de soutien. Si on se bougeait tous le tchul et le porte-monnaie, juste un peu ?
Détails pratiques et édito complet de CQFD ici.
mardi 6 novembre 2012
Larzac, Plogoff, Notre-Dame-des-Landes
Le 17 novembre , tous radicalement opposés à l'aéroport !
La radicalité de l'opposition c'est l'affirmation déterminée qu'il n'y aura jamais d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Le mouvement anti-aéroport est au plus fort et prend de l'ampleur. Colère et solidarité s'expriment ici comme ailleurs. Tous les rassemblements et actions menés depuis quatre semaines contre Vinci et le PS sont, entre autres, partie prenante de la lutte. Prises de court, préfecture et autorités locales tentent de diviser « bon-ne-s » et « mauvais-e-s » opposant-e-s. Elles criminalisent une partie de l'opposition, pour faire peur et dissuader d'autres personnes de rejoindre le mouvement. Dans les faits, la réalité est bien différente : ces manipulations grossières n'ont pas de prise et les soutiens se multiplient. Le 17 novrembre à 11h, c'est de Notre-Dame-des-Landes que le cortège prendra son départ pour une manifestation de réoccupation unitaire et populaire, réunissant des opposant-e-s d'horizons divers mais solidaires. « On ne lachera rien, on ne se laissera pas diviser ! »
Le collectif de préparation du 17 novembre - Contact presse : 06 65 67 76 95 - Infos en continu ici : https://zad.nadir.org/
jeudi 7 juin 2012
Business
Quand je dis « J'aime bien », je m'entends... Je serais plus près de la vérité si je disais « Je hais ». M'enfin j'ai un don inné pour positiver et l'emploi à tout-va par les chroniqueurs de BFM de cette tournure de phrase (« Quel signe attendent les Marchés ? ») éveille systématiquement chez moi l'espoir utopique d'entendre un jour dans mon poste : « Quel signe attendent les chômeurs ? »
C'qu'on peut être bête.
samedi 7 janvier 2012
La dette, c'est chouette !
- C'est un ajustement par le haut qui préservera votre niveau de vie.
- Nous devons continuer à réduire les effectifs de la fonction publique.
- Il faut réduire nos déficits en supprimant nos mauvaises dépenses.
- La réforme du financement de notre modèle social est devenue une urgence absolue.»
La logorrhée ultra-libérale de Nicolas Sarkozy (le 1/12/2011 à Toulon) me met dans tous mes états et pourtant elle n'a rien d'extraordinaire, ce monsieur ne faisant que répéter l'ordonnance prescrite par les « marchés financiers ». Mais bon, rien ne sert de s'énerver, hein, mieux vaut peut-être essayer de comprendre, quitte à continuer à pigner, d'accord, mais moins con.
N'ayant pas la télé, j'ai la chance d'avoir plus de temps pour m'informer (ah ben oué, hein, faut choisir) et voici quelques exemples d'informations toutes récentes, que j’ai glânées ou qu’on m’a signalées. Bien foutues et simples d'accès, elles ont toutes les cinq pour sujet la dette publique.
- Un dessin animé génial qui tourne sur le Net (« La dette, c'est chouette », et c'est pas compliqué),
- Un bouquin : « 20 ans d'aveuglement », qu'on m'a offert à Noël. Court, passionnant et à la portée de tous (j'ai pas encore fini mais je comprends tout, t'as qu'à voir).
- Le dernier numéro de Fakir, mon journal préféré. Spécial Crise de la dette.
- Un 4-pages d'Attac sur la question (à télécharger sur cette page).
- Deux émissions excellentes de « Là-bas si j'y suis », intitulées « Les économistes de garde » sur le traitement de la question de la dette publique dans les médias. C'est ici et là.
mercredi 27 juillet 2011
On rigole on rigole…
Mon copain Philippe (le photographe disert dont les œuvrettes sont en lien ci-contre) a le pressentiment que les mouvements populaires récents dont nos méga-médias ont tout fait pour ne pas rendre compte, vont aboutir à quelque chose de bien explosif cet automne. J’aimerais te croire, mon Phiphi (purée sa race, dans leur face à tous ces chacals !)
lundi 21 février 2011
Sales bêtes !
Il faut vraiment ne pas savoir quoi foutre pour se préoccuper du sort de vulgaires bestioles, quand on sait tout le mal qui, sur notre belle planète, est fait chaque jour à l'être humain.Les bœufs* qui profèrent ce genre d'ânerie* sont sans doute difficilement accessibles à tout sentiment de compassion envers qui est à la fois vivant, doué de sensibilité et mangeable. Moi si, et même si je continue à ingérer de la viande, c'est de moins en moins souvent et en essayant de sélectionner mes achats en fonction de la façon dont les bestioles que j'ingurgite auront été conduites à la mort.
Bref, voici un énième film à voir en se bouchant les yeux, les oreilles et le nez. Conseil aux récalcitrants : imaginez qu'à la place de dindons, il s'agisse de votre chat/chien.
C'est ici, chez L214, une asso d'inconscients qui osent se préoccuper du sort de vulgaires bestioles etc.
Bon appétit à tous.
* Pardon aux animaux susnommés, pour l'amalgame diffamatoire.
mercredi 12 janvier 2011
Le journalisme qui pue des pieds
Amoureux de la faux-dercherie en bonne et due forme, lisez-moi ce texte de l'Observatoire des médias et matez-moi la vidéo qui va avec (sous réserve qu'Europe 1 n'obtienne pas sa suppression, demandée pour l'instant non officiellement).
C'est ici.
mardi 14 décembre 2010
Chochotteries
J'adore les journalistes français. Ceux de la grande presse. Leurs avis d'experts m'éclairent toujours sur tout, c'est vachement pratique. En 2005, y m'ont dit de voter pour la Constitution européenne, purée, j'ai sauté sur un isoloir pi ni une ni deux j'ai voté contre. En 2010, y m'ont dit et redit que c'était vachement mal de faire grève contre la réforme des retraites, qu'y fallait être réaliste et tout ça, putain, j'ai fait grève, chuis allé manifester pi j'ai bien djeulé, tout comme y fallait pas. Y z'ont un avis sur tout, les journalistes français.Enfin sur tout, façon de parler paske qu'est-ce que j'apprends aujourd'hui sur le site d'Acrimed ? (les journalistes français m'ont expliqué dix fois qu'Internet c'était le mal alors tu penses bien que chuis toujours fourré devant mon écran) Eh ben j'apprends que les journalistes de « Le Monde » (journal hyper sérieux, déconnez pas), ont des pudeurs par rapport à ce que raconte en ce moment le site Wikileaks. Y z'osent pas en parler, ces cons-là...
Il s’avère néanmoins que Le Monde a « oublié » un câble adressé au secrétariat d’État états-unien par l’ambassade des États-Unis à Paris. C’est le câble 07PARIS306, consultable (en anglais) sur le site WikiLeaks. À l’heure actuelle, Le Monde ne s’en est pas fait l’écho. C’est bien dommage. On découvre en effet dans ce document, qui traite des « communautés musulmanes en France », l’instructif point de vue de l’ambassade à Paris sur les médias français. Entre autres :
« 17. Les grand journalistes français sont souvent issus des mêmes écoles d’élite que de nombreux responsables gouvernementaux. Ces journalistes ne considèrent pas nécessairement que leur rôle premier soit de surveiller le pouvoir exécutif. Nombre d’entre eux se voient plutôt davantage comme des intellectuels, et préfèrent analyser les événements et influencer leurs lecteurs plutôt que de rapporter les événements.
18. Le secteur privé des médias en France (presse écrite, TV et radio) continue d’être dominé par un petit nombre de conglomérats, et l’ensemble des médias français sont davantage régulés et soumis aux pressions politiques et commerciales que leurs homologues américains. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel, créé en 1989, nomme les dirigeants de l’ensemble des chaînes de télévision et stations de radio publiques et surveille leur contenu politique.
19. L’accès à Internet se développe de manière continue en France, notamment chez les jeunes générations, et remplace rapidement les médias traditionnels. Toutes les grandes chaînes de télévision et stations de radio ont leur propre site Internet, tout comme les grands organes de presse écrite. Les blogs sont un moyen de communication de plus en plus populaire pour les minorités et les ONG, qui les utilisent pour exprimer des opinions qu’ils estiment ne pas retrouver dans les médias traditionnels ».
Purée, je serais un journaliste français de la grande presse, j'y démonterais la djeule, à Kiki Leaks.
samedi 3 juillet 2010
Violences
Et voilà : comme prévu. On s'est énervés. On a crié. Et c'est nous qui apparaissons comme violents. C'est toujours la même histoire : quand on a pour soi la force des choses - et ils ont pour eux la force des choses, ils ont pour eux l'argent, les médias, le pouvoir - quand on a pour soi la force des choses, on n'a pas besoin de la force des mots. Nous n'avons pour nous que la force des mots et crions un peu fort, et nous parlons de révolution, et c'est nous qui paraissons donc agressifs. Alors que, jusqu'à maintenant, on n'a provoqué aucun suicide parmi le conseil d'administration de Casino, aucun suicide chez un patron du CAC 40, même pas une dépression à cause de nous chez un petit porteur. Eux, les actionnaires, oui : des suicides, ils en produisent par centaines, des dépressions par milliers. Et pourtant, voilà le paradoxe : c'est nous qui paraissons agressifs.
Tandis que résonne une salve d'applaudissements, Christophe me confie à l'oreille : « C'est fou, quand même, les actionnaires, tu leur dis que tu as failli crever, ils sifflent ! »
Dans Fakir, les articles sont écrits avec le coeur. Ainsi ce reportage sur la dernière assemblée générale du groupe Casino, à laquelle participaient des gens du journal (Fakir, comme Là-bas si j'y suis, ou d'autres méchants justiciers, est devenu actionnaire et peut donc jouer les grains de sable dans les pince-fesses habituellement réservés aux profiteurs) qui se sont emparés d'un micro et qui s'en sont donné à coeur joie.
C'est à lire, et à faire lire aux tièdes éternels, ceux qui ne bouent jamais contre les injustices et l’ultra-violence des assassins en cravate. Et en foutant au passage un grand coup de saton dans la télé, tiens, ça peut pas faire de mal.
mercredi 9 juin 2010
12 juin : journée sans boîte à merde !
Voir ici, le programme.
mardi 18 mai 2010
La phobie des isoloirs
J’ai arrêté de voter par instinct plus que de façon purement raisonnée. Je n’aime pas qu’on me prenne pour un demeuré, c’est humain et, depuis le temps que j’étais inscrit sur les listes électorales et que je remplissais mon “devoir” de citoyen, je commençais à l’avoir un peu saumâtre. Je ne trouvais jamais la moindre ressemblance entre les gens qui, comme moi, s’intéressent à la vie de la cité côté rue et ceux qui, en costume-cravate-voiture de fonction-mains manucurées qu’on voit aimables et souriants au sortir des bureaux de vote les jours de victoire électorale, bombent le torse devant les caméras et se réclament de MON bulletin de vote pour justifier toutes leurs saloperies à venir.
Sans compter que le consensus m’a toujours gêné – physiquement, je veux dire. Quand dans une discussion, l’assemblée se rejoint sur une position, c’est plus fort que moi, je rougis, j’ai l’œil qui pique, je ne sais plus où me mettre, en un mot, je suis gêné. Et, quel que soit réellement mon avis – pour peu que j’en aie un, ce qui est rare - sur la question abordée, je me débrouille pour balancer une vanne ou poser une question ayant pour but de contrebalancer la honteuse unanimité. Or, au hit parade des chefs qui opinent et des moues qui acquiescent, qui fait un plus gros tabac que “L’important, c’est de voter”, “Des gens se sont battus pour que nous puissions aller voter”, “Bon dieu, Le Pen a failli passer à cause de ces salauds d’abstentionnistes” ? LÀ, ça con sans suce méchamment… D’où aussi, sans doute, ma petite allergie à l’isoloir.
Bref, ça turbinait méchamment sous mon grand front (j’ai un grand front, c’est pas la chimio, c’est sans doute le vent d’ouest, je sais pas bien, en tout cas ça va pas en s’arrangeant) et la goutte d’eau a été, en 2008, le coup de force de nos parlementaires en vue de la ratification du Traité de Lisbonne, contre lequel je croyais pourtant bien avoir voté, et si je n’m’abuse on était un sacré paquet dans le même cas, paraît même qu’on était une majorité. J’en ai déjà parlé (ici).
Bref, tout ça pour arriver à ma lecture, ce matin dans le métro, d’un article qui m’a bien plu : une chronique du respectable Alain Accardo dans l’excellent mensuel “La Décroissance” (n° 26, mai 2010). Chronique que, sans vergogne, je reproduis ci-dessous. Parce que c’est pas tous les jours que je trouve dans les pages d’un journal le reflet d’une part de moi-même.




